Tout près d’une côtes ou seulement quelques bateaux connaissaient l’existence, les villageois d’un petit village vivaient en paix. Une paix relative qu’ils maintenait par la peur. Une peur ancestrale, une peur de l’inconnu et des étrangers. Les différences non plus n’étaient pas les bienvenue. Il n’y avait que quelques spécimens de gens ici et la qui se faisaient regarder de haut par le reste de la population.
Nihara, une jeune fille d’une quinzaine d’année vivait sur la ferme familliale. C’était une jeune fille qui travaillait dure pour réussir a plaire a sa famille. Malheureusement pour elle, elle avait une tare, c’est cheveux. Contrairement au reste de la famille, elle était une petite brunette au tempérament explosif. Son père ayant toujours cru qu’elle était la fille d’un autre l’avait toujours méprisé et la traitait en conséquense.
Elle ne se révoltait que très rarement. La seul fois qu’elle contestait son père, c’était pour aller au village pour rencontrer des gens de son age. Son père n’aimait pas qu’elle sorte. Puisque tout le monde la pointait du doigt. En fait, plus personne ne la montait du doigt puisqu’ils l’avaient vu grandir, mais sa remettait en pleine face a son père qu’il avait déja été cocu.
Ce soir la, elle avait décidé d’aller au bar. Il y avait beaucoup d’activité a comparé d’habitude. Elle entra avec curiosité. Un étrangé était arrivé la veille et était en train de raconté des histoire un peu trop abracadabrante pour les villageois. Les gens devenaient de plus en plus grincheux et suspicieux. Nihara compris asser vite que si elle ne faisait rien, ce pauvre homme serait mort d’ici le lendemain matin. Elle se glissa au bar, pris deux bière et alla voir cet homme et lui proposa une bière en échange d’un tête à tête avec elle. L’homme ne se le fit pas dire deux fois, il arreta net son histoire et alla s’asseoir avec nihara. Une fois les exclamation de joie de le voir se taire fini, elle entrepris de lui faire comprendre, malgré son état d’ébriété déja fort avancé, qu’il était mieux pour sa santé de se faire tout petit dans cette région. Puisque la pluspart des étranger finissaient flotant dans l’océan la gorge tranché.
A son grand soulagement, il compris asser vite. Lui dit qu’il allait allé se coucher et partir au petit matin. Il lui demanda si elle voulait bien le racompagner jusqu’a la porte, ce qu’elle accepta. Il risquait moins de faire d’autre gaffe si elle était tout près. Mais devant la porte il l’empoigna, lui assena un violent coup sur la nuque qui la fit perdre connaissance. Il la pris sur son dos et partie avec elle a jamais.